Composantes émotives et sociales de la perte de poids. La nourriture ne sert pas seulement à apaiser notre faim, elle possède également une composante sociale et peut, dans certains cas, être une source de réconfort. Notre rapport à la nourriture est influencé en partie par notre éducation, le fameux « fini ton assiette » est dans bien des mémoires. La façon dont notre entourage aborde la nourriture va également nous influencer. Si vos amis et parents commencent à accumuler un surplus de poids, vous risquez d''être porté à les suivre.
La question est "que faut-il faire ?". Commencez par observer quand et comment vous mangez. Est-ce seulement lorsque vous avez faim ou vous jetez-vous sur un en-cas en regardant la télé ? Mangez-vous lorsque vous êtes stressé, déprimé ou pour vous récompenser ? Par ailleurs, prêtez une attention particulière au nombre d’heures de sommeil que vous vous accordez. Il a été démontré que le manque de sommeil a un lien direct avec la faim et la surconsommation de nourriture.
Alors, que vous mangiez trop ou mal, déterminez quels sont vos déclencheurs émotifs. C’est en prenant conscience de vos comportements que vous pourrez enfin adopter de nouvelles habitudes alimentaires et dire bye-bye aux kilos en trop.